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La beauté au naturel accessible à tous



S'il y a un domaine dans le mouvement bio actuel qui est en plein essor, c'est bien la cosmétique biologique. Outre l'alimentation biologique, les gens –en particulier les femmes- sont de plus en plus séduits par les produits de beauté bio et les soins bio en général.
Après avoir fréquenté les fermes biologique et rempli son panier bio, la femme, comme l'homme d'ailleurs, se tournent maintenant aussi vers la cosmétique naturel, maquillage bio et autres savons bio et crème bio qui respectent mieux l'environnement et également leur propre corps. Les ventes de produits bio en ligne ont explosées et les grandes marques de cosmétiques classiques proposent également dans leurs gammes des produits cosmétiques bio. La recherche biologique, les différents traitements biologiques dans l'industrie et une législation adéquate, rendent la vente de produits bio plus sure et plus crédible aujourd'hui.
Comme le producteur biologique fait de plus en plus d'émules, de nombreux grossistes bio et distributeurs bio sont apparus sur le marché que ce soit dans la distribution traditionnelle ou dans le commerce en ligne. Et cette offre plus importante a comme conséquence de faire diminuer les prix, qui jusqu'ici ont été un frein à l'achat pour beaucoup.
Ce qui est bon pour l'homme est bon pour la planète, déodorant bio, shampoing bio ou gel douche bio, tous ces produits de la vie courante sont accessibles à tous maintenant. Idem pour la cosmétique bio, les adeptes de la beauté naturelle ou beauté bio ainsi que les personnes allergiques trouveront leur bonheur facilement.
On le voit, le produit biologique a la cotte, que ce soient les aliments bio, les produits visage bio ou même l'énergie verte, aucun domaine de la vie de tous les jours n'échappe à cette tendance qui d'ailleurs ne cessera de s'amplifier dans les années à venir. L'homme a pris conscience que la planète à besoin qu'on la respecte, tout comme son propre corps. La femme peut être belle sans pour autant infliger des nuisances à son visage.
Ces changements de mentalité seront en définitive bénéfiques pour tous le monde, bénéfique pour notre terre, bénéfiques pour les animaux, bénéfique pour la santé des hommes et des femmes et bénéfiques pour l'économie. Bien sûr, cela prendra encore du temps avant que tout le monde adhère à cette évidence, mais on y arrivera. 

Par: Yves Raben  


Les produits de beauté bio



produits de beauté bio
Si les produits de beauté bio sont naturels, tout ce qui se dit naturel n'est pas bio pour autant... Quelles sont donc les particularités des produits de beauté bio, et comment s'y retrouver au milieu d'une offre abondante mais pas toujours très lisible ?
Les « vrais » produits bio sont certes naturels, mais ils sont bien davantage que cela. Ce sont aussi et surtout des cosmétiques dont la composition ne contient ni paraben (conservateur artificiel) ni silicone, ni aucune substance toxique ou additif. Dans une crème bio contenant de l'huile essentielle de mandarine, on ne trouvera pas de trace de pesticide ou d'engrais chimique, car la quasi-totalité des ingrédients d'un cosmétique bio sont issus de l'agriculture biologique. Enfin, les produits de beauté bio n'ont jamais recours à l'expérimentation animale au cours de leur conception.
On le voit, les produits de beauté bio correspondent à une extrême exigence, qui va bien au-delà de la liste des ingrédients présents dans leur composition. Ils portent également la marque d'un véritable engagement éthique. Mais comment faire en ce cas, pour différencier les « vrais » des « faux » ?
En fait, pour pouvoir s'y retrouver parmi les produits de beauté bio, il n'existe qu'une solution : se fier aux labels et certifications qu'ils ont reçus. Les produits qui se contentent d'affirmer leur respect de l'environnement doivent être pris avec circonspection. En France, seuls les produits de beauté bio qui portent la mention « Cosmébio » (« Eco » ou « Bio ») respectent l'intégralité des critères décrits plus haut.

Par: Hamid Ben moussa 

Les parabens



Les parabens font partie des ingrédients contenus dans les cosmétiques sujets à polémiques. En 2004, des scientifiques britanniques ont publié une étude faisant les une des journaux. Celle-ci a en effet conduit à penser que les parabens des déodorants auraient une incidence sur l'apparition de cancers du sein mais cette révélation restait alors à vérifier. Les soupçons concernant ces effets doivent être évalués, l'étude montrait que les parabens nourrissaient des soupçons quant à leur innocuité mais rien ne pouvait amener à conclure qu'ils étaient justifiés et ceci doit être éclairci. Néanmoins, la médiatisation faite autour de ces ingrédients n'a fait qu'amplifier les effets de cette tendance visant à les discréditer. De plus, cela a fait oublier d'autres composants pouvant être beaucoup plus dangereux et dont les effets nocifs sont prouvés.
Entre 2004 et 2006, les choses ont été éclaircies grâce aux recherches du SCCP (Scientific Committee on Consumer Products - Comité de conseillers scientifiques auprès de la Commission européenne). Le résultat est que rien ne prouve que les parabens ont des effets cancérigènes et qu'aucun lien entre les deux facteurs n'existe. D'autres études confirment cela comme celles menées par l'Institut danois de recherche alimentaire et vétérinaire ou encore celle de l'Institut d'évaluation des risques.
Ainsi, les parabens peuvent être allergènes mais d'autres ingrédients sont beaucoup plus sujets à leurs apparitions. Une modification de la réglementation n'est donc pas justifiée tant qu'aucunes preuves supplémentaires révèlent un risque réel. Des données sont manquantes pour pouvoir restreindre de façon effective leur utilisation, et en 2006, il a été convenu que les données apportées jusqu'alors comportaient trop de lacunes pour pouvoir avoir une valeur scientifique. La question reste de savoir si la concentration autorisée actuellement doit être maintenue ou non mais cela relève d'un processus complexe. Le problème principal étant qu'aucune étude ne peut être complète à 100 %, chacune étant menée par des laboratoires différents et la comparaison étant peut concevable. Les dosages sont en effet différents, les ingrédients utilisés également, ceci conduit à des interprétations peut comparables. De plus, certaines études posent de nombreuses questions mais apportent peu de réponses et les résultats peuvent être contredits de l'une à l'autre.
Un critère important à prendre en compte est celui du dosage, il en est d'ailleurs de même concernant les vitamines par exemple. Ainsi, un surdosage peut s'avérer dangereux et engendrer des maladies graves. Des études sont pourtant nécessaires pour pouvoir connaître le seuil à ne pas dépasser pour ne pas courir de risque.
Enfin, les parabens sont un mode de conservation parmi d'autres mais ce n'est pas nécessairement le meilleur. Des alternatives existent et certains cosmétiques sont d'ailleurs exempts de conservateurs synthétiques. Les parabens sont le plus souvent contenus dans les produits de beauté désirant avoir un look végétal, naturel, une conscience "verte" mais il ne s'agit pas de cosmétiques certifiés bio. Tant qu'aucun regard n'a été porté sur la liste des ingrédients, il n'est pas possible de confirmer un renoncement aux conservateurs potentiellement dangereux.

Par: Blondine Vanuxeem


Voici l'hiver, une épreuve pour les peaux sensibles

Tout savoir sur la peau.
La peau est un organe protecteur d'épaisseur variable entre les paupières et les paumes des mains. Elle est composée de 70 % d'eau, 27,5 % de protides, 2 % de lipides et 0,5 % de sels minéraux (oligo-éléments). Sa structure se compose d'une couche cornée, constituant de l'épiderme et d'un film hydrolipidique. Ce dernier régule le sébum, et nous protège des éventuelles bactéries et éléments allergènes.
La peau se décompose en trois parties.
L'épiderme fait environ 0,1 mm d'épaisseur. Des cellules naissent en dessous de celui-ci et viennent par la suite remplacer les cellules mortes à la surface de la peau. L'épiderme se compose principalement de deux types de cellules, les kératinocytes (80 à 90 %) et les mélanocytes. Il se renouvelle en permanence, tous les 21 aux 28 jours. C'est notre barrière contre les agressions extérieures.
Le derme est la pièce maîtresse de la peau, il fait entre 1 et 2 mm d'épaisseur. Situé sous l'épiderme, il renferme les fibres « tenseurs » telles que le collagène, l'élastine et les glycosaminoglycanes. Il assure le soutien de la peau ainsi que sa nutrition. La micro circulation s'effectue dans le terme parcouru de nombreux vaisseaux sanguins.
L'hypoderme stocke les calories et nous protège du froid. Il participe à la thermorégulation. Il est constitué essentiellement de cellules adipeuses, les adipocytes.
Définition d'une peau fragile.
Une peau fragile est une peau qui réagit à certains facteurs, là où habituellement, d'autres peaux restent insensibles.
Il faut faire la différence entre les peaux allergiques et les peaux fragiles.
Si la sensibilité de la peau est héréditaire ou liée à un facteur déclencheur précis, on se placera dans un cadre de problèmes dermatologiques allergiques. Ces manifestations sont connues sous le nom d'urticaire, eczéma ou dermatite atopique.
Ces facteurs (endogènes et exogènes) vont être considéré par les peaux fragiles comme de véritables agressions alors que pour d'autres peaux, ils seront sans effet. Le vent, le froid, l'eau calcaire... peuvent être à l'origine d'inconfort cutané tel que tiraillements et sensations de brûlure. Ces sensations sont dites subjectives, désagréables et anormales. Elles peuvent se manifester par des rougeurs (et non des plaques), la tolérance aux agents irritants étant très faible. La barrière épidermique ne fait plus son rôle protecteur.
Tous les types de peau peuvent être fragiles, de la peau sèche à la peau grasse. Cependant, il est toutefois constaté que les peaux fines et claires sont les plus touchées. L'hypersensibilité des peaux noires est également considérablement augmentée dans les pays occidentaux. On parle « d'inaptitude dermatologique ». Le climat accentue les phénomènes d'inconfort, de tiraillements et de picotements. La peau noire se déshydrate presque instantanément, l'hygrométrie n'étant pas adaptée.
Ces inflammations, mêmes occasionnelles, provoquent une augmentation des radicaux libres et donc, un vieillissement prématuré. Les peaux fragiles sont plus rapidement confrontées à des problèmes d'élasticité épidermique. Elles vieillissent plus vite.
Des soins quotidiens doivent être appliqués régulièrement pour reformer la barrière hydrolipidique. Elles devront comporter obligatoirement des humectants (exemple : la glycérine) et des actifs anti-déshydratation (exemple : karité, olives, aloe vera).
Les facteurs endogènes et exogènes.
Les facteurs exogènes, une déshydratation instantanée.
Le froid : le froid provoque de véritables dégâts sur la peau. Lorsque l'épiderme est exposé, il y a constriction des vaisseaux sanguins aux extrémités de notre corps. Cela entraîne instantanément une sécheresse cutanée par manque d'irrigation. L'activité enzymatique est diminuée. Les cellules mortes se cumulent sur la peau. Elle s'étouffe. La peau devient rugueuse et se déshydrate. Le sébum se retrouve en quantité insuffisante. La teneur en eau de la peau Est anormalement basse. Des engelures et des crevasses peuvent apparaître.
Le soleil : le soleil est également un faux ami. Lorsque la peau est exposée, il fabrique en surnombre de la kératine. L'épiderme s'épaissit et perd de son élasticité. La peau peut, comme avec le froid, devenir rugueuse. Certaines d'entre elles, développe également des taches brunes. L'activité séborrhéique et diminuer, Laus évacue des couches épidermiques et n'est plus retenu correctement. La peau se déshydrate.
Le vent : le vent augmente la perte de chaleur du corps humain. Il assèche la peau et la déshydrate du fait du renouvellement constant de l'air.
Le choc thermique : les changements brutaux de température entre extérieurs et intérieurs, peuvent engendrer une réaction immédiate sur les peaux fragiles. Les tiraillements se font très vite ressentir.
L'eau calcaire : le calcaire forme de petits cristaux qui viennent irriter la peau. Une appeau « trop dur » amène à la stagnation de tartre dans les tuyaux. Ce dernier étant porteur de bactéries. Il peut être à l'origine d'affections cutanées.
Le changement trop fréquent de produits cosmétiques : un changement fréquent de cosmétiques peut amener une totale intolérance. La peau est trop sensibilisée et devient perfectible.
Facteurs endogènes, alto stress et aux carences !
Stress à : le terme « stress » vient d'un mot anglais « to stress » signifiant « mettre en tension ». Dans l'étymologie latine «Stringere » signifie serré, pressé. Selon Hans Selye, le stress se découpe en trois phases : le stress normal, stress pathologiques et les réactions biologiques.
Conséquences du Stress :
Phase 1, alarme.
Augmentation de la vigilance et de la concentration,'accélération du rythme cardiaque et respiratoire, transpiration, ce qui engendre maux de tête, troubles digestifs, sensation de jambes coupées, sécheresse buccale.
Phase 2, résistance.
Libération des catécholamines et glucocorticoïdes ce qui entraîne hypertension, dilatation des vaisseaux, apparition de rougeurs, décompensation des dérèglements déjà installés tels que l'eczéma, le psoriasis.
Phase 3, rupture :
Réaction neurovégétatives entraînant fatigue, insomnie, mal de dos, troubles organiques, irritabilité retrait relationnel
Une trop grande répétition de la phase 2 dans la vie quotidienne entraîne une sollicitation trop élevée des vaisseaux sanguins situés sur le visage. Ces rougeur diffuses affaiblissent la barrière cutanée et peuvent, à long terme, déclencher une couperose définitive. Mais d'autres facteurs peuvent provoquer des rougeurs : une simple émotion forte, une tendance à rougir due à une émotivité exacerbée, et les vaisseaux sanguins subissent la même sollicitation.
Bien sûr, une personne émotive n'aura pas systématiquement une peau fragile. Cependant dans le long terme, elle fera parti des personnes à surveiller.
Carences.
Les carences en vitamines et en omégas peuvent également aggraver la sensibilité des peaux fragiles. Une carence en oméga 3 et 6 peut se traduire par une altération de la fonction barrière hydrolipidique, une perte en eau importante, une desquamation, une sécheresse cutanée sévère. Des suppléments alimentaires peuvent rééquilibrer le film hydrolipidique en plus des soins cosmétiques nécessaires. Ces gélules vont aider la peau à restaurer sa capacité à garder l'eau, et bien plus encore.
Les manifestations cliniques.
Les peaux fragiles subissent au quotidien des facteurs agressifs. Les réactions cutanées se traduit, le plus souvent, par des rougeurs et d'autres manifestations cliniques.
La rosacée.
À rosacée est un problème de peau non contagieux. Pendant des années, on l'associa à tort à l'alcoolisme. L'acné. Aujourd'hui, la rosacée est assimilée à une dermatose. Elle se manifeste par des rougeurs au visage, sur des zones très ciblées comme le menton, données, les joues et peut Même toucher les yeux. Ces rougeurs apparaissent puis disparaissent. Mais, avec le temps, elles peuvent devenir très fréquentes. Elles sont quelquefois accompagnées de petits vaisseaux sanguins. La rosacée doit être absolument traitée soigner par un médecin dermatologue afin de réduire son développement. Si aucun médicament n'est prescrit, plaques, boutons et bosses disgracieuses peuvent apparaître.
La rosacée est une maladie très courante, elle touche principalement les femmes qui ont atteint pale et une peau particulièrement claire. Elle peut se déclencher à partir de 25 ans. Nous la retrouvons plus fréquemment entre 35 et 50 ans.
Les premiers signes de la rosacée sont d'abord des rougeurs périodiques puis de plus en plus fréquentes. Ensuite, des petites bosses ou boursouflures apparaissent de couleur rouge. La peau semble irriter et rêche. Elle est sèche sur la zone de vie. Ces rongeurs peuvent être accompagnés de sensation de tiraillements et de brûlures. La rosacée peut se manifester sur le cuir chevelu, sur le coup derrière les oreilles. Ce type de peau de mandat traitement médical et un soin tout particulier. Les soins quotidiens cosmétiques doivent être doux et le contenir aucun agent irritant. Il faut se nettoyer la peau avec un produit sans savon, hydratée et protégée grâce à des crèmes de jours. La rosacée assèche la peau, donc il est nécessaire de prendre des soins cosmétiques très hydratant et ayant une formulation apaisante il faut éviter toutes les crèmes contenant de l'alcool et des acides de fruits.
Attention : les cosmétiques ne remplacent en aucun cas le traitement médical.
La Xérose.
La Xérose est la manifestation d'une peau sèche qui réagit à des facteurs extérieurs comme le vent froid. Cet un phénomène très fréquent. La peau un aspect rugueux, desquamé, déshydraté. Elle tire, chants, picotent. Ce type de peau doit être impérativement nourri afin de limiter les désordres cutanés importants tels que les crevasses ou les gerçures. Une peau trop sèche facilite l'introduction des bactéries dans les tissus cutanés.
L'origine de la xérose peut être variable:
sénescence cutanée (diminution de l'épiderme, perte en eau)
acteurs externes chaud-froid
carences (Zinc, magnésium, protéines, acides gras, vitamines)
traitements médicaux.
Les érythèmes actifs diffus cutanés.
L'érythème est une affection cutanée se manifestant par des rougeurs diffuses dues à une vasodilatation. Elles ont la particularité de disparaître à la pression du toucher. Il existe trois niveaux d'érythèmes : le premier sont des taches rouges de couleur vins, sans peau saine entre les tâches. Le second niveau se résume par des tâches rosées, le troisième niveau se compose de petites taches rosées. La résistance des vaisseaux sanguins est diminuée. Il faut la renforcer.
L'érythème peut être également un érythème pudique qui se déclare lorsque le patient réagit à une émotion forte. Cela ne dure que quelques minutes.
Par: Danièle Galicia

Est-il indispensable pour les cosmétiques d'avoir un label bio ?

Les labels bio pour les cosmétiques :
En France et en Europe, il existe plusieurs labels « bio » pour les cosmétiques. La certification
« bio » correspond un cahier des charges précis, contrôlé par des organismes indépendants. Les contraintes pour chaque label sont parfois différentes et elles sont plus ou moins nombreuses.
Pour obtenir le label « bio » il faut répondre au cahier des charges du label mais aussi payer le droit d'affichage du label, sur ses produits.
Il est donc parfois impossible pour certains petits laboratoires de prendre un label « bio » pour leurs produits, même si ceux-ci répondent à tous les critères voir plus que ce qui est préconisé par le cahier des charges.
Cinq labels biologiques.
En France, il existe quatre certifications qui cohabitent et se partagent le marché :
- « Ecovert », avec la charte « Cosmébio » et « Cosméco »
- « Nature et progrès »
- « Demeter »
- « BDIH».
Le cahier des charges.
Chaque organisme a un cahier des charges différent mais avec des similitudes. Les uns sont plus exigeants que les autres. On trouve en général :
% minimum de produits naturels, ingrédients végétaux obligatoires.
% minimum de produits issus de l'agriculture biologique.
Composants interdits : colorants, conservateur, huiles et graisses de synthèse ; ingrédients issus de l'industrie pétrolière ; composants à base d'animaux.
Emballages recyclables.
Recherche en laboratoire non faite sur les animaux.
Pourquoi cinq labels ?
On constate qu'il y a peu de différence d'un organisme à l'autre. Alors pourquoi ne pas avoir un seul label pour les cosmétiques ? Les consommateurs s'y retrouverai certainement mieux.
Les laboratoires qui ont pu acheter un label « Bio » sont tous de grands laboratoires. Ils s'imposent sur le marché en pratiquant des prix « BIO » !!!
Les prix des produits « bio » sont parfois si excessifs que des magasins spécialisés ne prennent plus certaines marques. Trop cher pour leur clientèle ! C'est peu dire, car l'on sait que les clients qui achètent du « bio » sont prêts à y mettre le prix...
Le prix est-il justifié ?
Il est vrai qu'il y a une clientèle potentielle et en augmentation constante. De plus en plus de personnes recherchent des produits naturels, non polluants, bons pour eux et la planète. Le marché du « bio » est en expansion et à chaque niveau les intervenants en profitent et prennent une marge très importante.
La qualité des produits est normalement incontestable, mais il faut savoir que l'on trouve des produits de qualité au moins identique, sans label « bio », à moitié prix...
La crédulité des gens est exploitée pour leur faire croire que le label « bio » est indispensable pour avoir une qualité sans reproche. Ce n'est pas le cas. Il faut arrêter de faire croire que le prix est un critère de qualité.
Le critère, c'est la qualité des ingrédients, pas le prix.
La responsabilité des consommateurs. Les « adeptes » des produits « Bio » sont prêts à les payer très cher. S'ils regardent les notices pour voir la composition ce n'est que pour les conforter dans leur choix. Ils ne prennent pas la peine de regarder la notice d'un autre produit si celui-ci n'a pas le label. Pourquoi un tel comportement ? C'est une forme de sectarisme. Ne peuvent entrer dans le cercle des consommateurs « Bio » que les consommateurs avertis qui n'ont en général aucune difficulté financière. Ces produits sont réservés à une certaine élite ou à des consommateurs qui croient fermement au label « bio » et font des sacrifices sur d'autres choses.
Ma Conclusion
Les laboratoires de cosmétologie labellisés s'en mettent plein les poches et les consommateurs ne sont pas prêts à voir la vérité en face : on les vole !
Je voudrais juste que les consommateurs deviennent un peu plus avertis et prennent la peine de regarder les autres produits.
Il est vrai que les grandes marques de cosmétiques non labellisés mais de renommée mondiale n'hésitent pas à pratiquer les mêmes prix excessifs.
Personnellement je n'utilise que des cosmétiques dont les ingrédients sont naturel, sans paraben et sans colorant. Je n'achète pas dans les magasins traditionnels mais en vente directe car j'ai un prix 40% moins cher qu'en para-pharmacie, parfumerie ou magasins « Bio ». Il faut juste oser essayer une première fois.
J'aime cette forme de vente qui donne une relation plus personnelle avec le, ou la vendeuse qui vous donne des conseils personnalisés.
Mais ceci est un autre sujet que j'aborderai peu être une autre fois.
  Par: Danièle Galicia

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